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The Living Matrix - Un film sur la Nouvelle Science de la Guérison

The Living Matrix

 

 

Ce documentaire, basé sur des faits réels, est un authentique défi à notre façon de comprendre dans son ensemble la biologie humaine. Il nous fait découvrir les dernières avancées en matière de soins bioénergétiques.

 

Il est le premier film à rassembler des chercheurs académiques et indépendants, des praticiens holistiques, des journalistes scientifiques - tel que le Dr Ruppert Sheldrake (biologiste), le Dr Bruce Lipton (biologiste) ancien professeur à l'université de Stanford, le Dr Eric Pearl (guérisseur et enseignant), Fritz-Albert Popp (biophysicien), James L. Oschman (biophysicien), Edgar Mitchell (scientifique et astronaute) - dont les travaux scientifiques mettent en évidence le rôle significatif de la bioénergétique dans la biochimie et la physiologie humaines.

 

Ces spécialistes, qui partagent leurs connaissances, leurs expériences et leurs visions, révèlent les théories scientifiques sous-jacents aux guérisons alternatives et offrent leurs perspectives sur ces nouveaux concepts.

 

Ce film documentaire, contenant des témoignages de guérisons spectaculaires, démontre l'efficacité de la médecine énergétique, là où la médecine traditionnelle ne semble pas avoir suffisamment de réponses.

 

De la physique quantique au champ corporel humain, en passant par le rôle de nos pensées, nos émotions et nos intentions sur notre biologie, The Living Matrix explore de manière synthétique et cohérente une nouvelle façon d'appréhender notre corps, notre esprit et la santé.

 

Des animations 3D viennent également compléter ce documentaire qui constitue maintenant une référence dans le changement de paradigme en marche dans le domaine de la santé et de la guérison.

 

 

 

Pour visionner la bande annonce sous-titrée en français : Cliquez ici

 

Pour acheter le nouveau DVD en français, cliquez sur l'image ci-dessous.


 



La méthode Access Consciousness Bars par un Neuroscientifique, le Dr Jeffrey L. Fannin

Dans cette petite vidéo tournée lors d'une conférence à San Diego (Californie), en mars 2015, le neuroscientifique Dr Jeffrey L. Fannin, Gary Douglas et le Dr Dain Heer, nous présentent ce qui se passe dans le cerveau avant et après une séance d'Access Consciousness Bars.


Les 32 barres d'énergie qui parcourent notre tête se connectent à différents aspects de votre vie. Tous les points sont activés en symétrie lorsqu'ils sont touchés durant une séance de la méthode " Access Consciousness ". Les barres stockent la composante électromagnétique de toutes les pensées, les idées, les attitudes, les croyances et les décisions que vous n'avez jamais eu à propos de quoi que ce soit.


Vidéo sous-titrée en français :

 

https://www.youtube.com/watch?v=DgGbFRjqQPk&feature=youtu.be


Le Dr Jeffrey L. Fannin a été dans le domaine des neurosciences depuis plus de 15 ans, il est le créateur du Center for Cognitive Enhancement.

 

 


L'électrohypersensibilité

 

 

L'électrohypersensibilité est un désordre physiologique caractérisé par des symptômes dont l'apparition est directement lié à l'exposition aux champs électromagnétiques. Un nombre de plus en plus important de personnes rapporte une quantité de troubles d'origine neurologique, mais également des troubles du système immunitaire et de l'équilibre hormonal. D'autres s'apparentent à des réactions allergiques.

 

Les symptômes varient d'une personne à l'autre, et certaines réagissent plus fortement que d'autres à un type particulier de rayonnements électromagnétiques en intensité bien en dessous des limites autorisées par les gouvernements.

 

Ces symptômes ne sont pas encore compris dans leur totalité, mais ont été maintes fois constatés lors d'études du Professeur Cyril W. Smith de l'Université de Salford, du Docteur Ray V.S Choy, du Docteur Jean A. Monro, du Professeur Rea de l'Université de Dallas et du Professeur Olle Johansson considéré comme le spécialiste de l'électrohypersensibilité du célèbre Institut Karolinska de Stockholm.

 

Ces personnes électrohypersensibles possèdent une sensibilité accrue aux ondes électromagnétiques et aux champs électriques ou magnétiques provenant de diverses sources, tel que les moniteurs d’ordinateur, les téléphones mobiles et numériques DECT, les antennes relais, les lignes à haute tension, les technologies Wifi et WiMAX, l'éclairage fluorescent, les téléviseurs et autres appareils électriques communs.

 

Les rayonnements électromagnétiques semblent agir comme "déclencheur", dans le corps, de perturbations physiologiques perceptibles. La plage des fréquences associées à l’hypersensibilité électromagnétique est habituellement celle des radiations non ionisantes dans le spectre électromagnétique.

 

Même si des scientifiques peinent encore à caractériser précisément ce phénomène ou que d'autres l'occultent volontairement sous la pression et la manipulation des lobbies industriels, la souffrance des personnes atteintes de cette hypersensibilité est bien réelle et reconnue maintenant dans plusieurs pays.

 

L’électrohypersensibilité ou l’allergie aux champs électromagnétiques se construisent progressivement par une exposition continue aux champs électromagnétiques. N'importe quelle personne peut devenir électrohypersensible, et peut ne pas en avoir conscience.

 

Des chercheurs, par exemple Jean-Marie Danze, évoquent des phénomènes "d’allergies croisées" dont les ondes électromagnétiques seraient un facteur déclenchant (acariens, pollens, antibiotiques, pesticides...). De même qu’une intoxication aux métaux lourds pourrait être un facteur aggravant dans le déclenchement de l’électrohypersensibilité.

 

Dans certains cas, les personnes sont tellement affectées qu'elles s'isolent et sont amenées à cesser le travail et changer leur style de vie, alors que d'autres personnes rapportent des symptômes moins sévères qui entraînent un évitement de certaines sources de champs électromagnétiques.

 

Un rapport de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) de mai 2010 recommande d’améliorer la prise en charge de ces personnes par la création de centres référents, permettant à la fois de proposer des traitements et d’améliorer les connaissances sur ce syndrome.

 

Ce rapport rappelle en outre que ce syndrome n’est pas associé à des troubles psychiatriques de la personnalité, ce qui implique d’ores et déjà une prise en charge possible par la Médecine du Travail.

Néanmoins, la Sécurité Sociale refuse de prendre en charge les frais de traitements de cette affection. Des compagnies d'assurances prévoient même dans leur contrat l'exclusion des dommages qui sont la conséquence de tout appareil ou équipement électrique et magnétique, ou de rayonnement électromagnétique.

 

En ce 21ème Siècle, l’organisme humain, comme entité bioélectrique, est de plus en plus exposé à trois types généraux de radiations non ionisantes artificielles :

 

A - Les rayonnements électromagnétiques à extrêmement basses fréquences des lignes de transport du courant et des équipements électroniques.

 

B - La pollution électrique : le fonctionnement de certains équipements électriques (comme les écrans de téléviseur à plasma, les ampoules fluocompactes à économie d'énergie, les moteurs à vitesse variable...) a la capacité de produire des signaux de fréquences se situant généralement dans la plage de 3 à 150 kHz du spectre électromagnétique, lesquels circulent le long des câblages et les installations électriques des habitations et des constructions où ils sont émis. Ceci a été référé comme "parasitage" des réseaux électriques ou comme "électricité sale" (Magda Havas, 2006).

 

C - Les émissions de micro-ondes et de radiofréquences des appareillages de communication sans fil, comme les écouteurs et micros sans fil (Bluetooth), les Box internet (WiFi), les téléphones numériques sans fil (DECT), les antennes relais de téléphonie mobile, les répéteurs paraboliques hertziens, ainsi que les antennes d’émission de radio et de télévision.

 

L’intolérance aux champs électromagnétiques démontrée

 

Des chercheurs français viennent de démontrer que les champs électromagnétiques modifient sensiblement la physiologie du sang et du cerveau des personnes électrohypersensibles et que l’impact sur ces marqueurs biologiques augmente et diminue selon l’intensité de l’exposition.

 

« Nous savons avec certitude que l’hypersensibilité électromagnétique n’est pas de nature psychosomatique », nous a confirmé l’oncologue Dominique Belpomme. « Les champs électromagnétiques provoquent des effets majeurs dans le cerveau. Le plus important d’entre eux est l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. Cela permet au mercure, aux organochlorés et à d’autres polluants de pénétrer dans le cerveau, où ils causent diverses maladies neuro-dégénératives ».

 

Professeur d’oncologie à l’Université Paris Descartes, le Docteur Belpomme est le président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (ARTAC), qui s’est réorientée dans la prévention à partir de 2004. Depuis mai 2008, son équipe étudie ce qu’il a nommé le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). « J’ai 450 malades et je vois jusqu’à 20 nouveaux cas chaque semaine, y compris des enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage. Nous avons la plus grande série européenne de malades électrohypersensibles. C’est un enjeu majeur de santé publique ».

 

Le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques est une réaction extrême à de faibles niveaux d’exposition aux champs électriques et magnétiques d’extrêmement basses fréquences (50-60 Hertz) émis par les câbles et les appareils électriques ainsi qu’aux radiofréquences (10 mégahertz à 300 gigahertz incluant les micro-ondes) des appareils sans fil et leurs antennes. Ce syndrome est reconnu en Suède comme un handicap donnant droit à diverses modifications de l’environnement subventionnées par l’État afin de réduire l’exposition aux champs électromagnétiques.

 

Les gens les plus sensibles sont souvent référés, à tort, en psychiatrie : leurs symptômes, notamment cardiovasculaires, dermatologiques, neurologiques et musculaires, sont si graves qu’ils doivent se protéger des ondes à l’aide de vêtements, rideaux, peintures et pare-vapeurs métalliques idéalement mis à la terre. D’autres déménagent dans des forêts, grottes et autres endroits reculés, loin de toute émission de champs électromagnétiques. Ce que l'on nomme des "zones blanches".

 

L’équipe du Dr Belpomme a mis au point une méthode diagnostique basée sur des tests sanguins et un électroencéphalogramme qui permet de visualiser les flux sanguins. « Ces patients ont avec certitude des troubles de vascularisation cérébrale », affirme l’oncologue.

 

« En outre, les tests biologiques réalisés démontrent que 30% d’entre eux ont des taux élevés d’histamine, 50% ont trop de protéines de stress, la plupart ont un taux de mélatonine (hormone anti-cancer) trop bas, et 30% ont des niveaux d’anticorps et de protéines qui indiquent un choc thermique et témoignent d’une souffrance cérébrale ». Il ajoute que la moitié de ses patients sont également hypersensibles aux produits chimiques, les deux syndromes partageant les mêmes anomalies cérébrales.

 

L’oncologue nous a expliqué qu’il existe trois niveaux distincts de sensibilité aux polluants. D’abord, il y a l’intolérance, engendrée par le polymorphisme. « Cela signifie que nous sommes tous différents. Par exemple, 30 % de la population est plus à risque de contracter un cancer », dit-il. Ensuite, il y a la susceptibilité, facteur démontré par son collaborateur l’oncologue suédois Lennart Hardell qui a observé 16 familles plus électrohypersensibles en raison de leur hérédité génétique. Il y a également des facteurs de susceptibilité actifs, « comme les amalgames dentaires qui se comportent comme des antennes » captant les ondes électromagnétiques.

 

Enfin, l’hypersensibilité électromagnétique qui se manifeste en deux temps. « La première phase est celle de l’induction par surexposition à une fréquence spécifique de champs électromagnétiques, soit de façon aigüe ou sinon chronique comme le fait de parler avec un téléphone mobile vingt minutes par jour », indique le Dr Belpomme. « Les premiers signes d’hypersensibilité sont la douleur et une sensation de chaleur dans l’oreille. La deuxième phase est celle de la constitution de la maladie. On devient alors intolérant à toutes les fréquences ».

 

Des chercheurs chevronnés

 

Le conseil scientifique de l’Artac est présidé par le Dr Luc Montagnier, corécipiendaire en 2008 du prix Nobel de médecine comme codécouvreur du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à l’origine du sida. Et le coordonnateur des recherches de l’Artac, le docteur en nutrition Philippe Irigaray, est l’un des cinq experts internationaux récemment invités par le Fond de recherche en santé du Québec à sélectionner les meilleurs projets de recherche en prévention des cancers environnementaux. Le docteur Philippe Irigaray souligne que le cerveau humain contient des magnétosomes, des oxydes de fer qui se comportent comme des aimants. L’électrohypersensibilité pourrait dépendre de leur quantité, qui varie d’un individu à l’autre.

 

Ces chercheurs préparent actuellement cinq articles scientifiques sur l’électrohypersensibilité. « Ça demande beaucoup de temps », dit Dominique Belpomme. « Ils seront publiés dans un an ou deux. Mais une action immédiate est nécessaire pour réduire la surexposition des gens aux champs électromagnétiques », a-t-il ajouté. En France, on estime déjà que 5 % des gens sont électrohypersensibles, et la proportion augmente avec la popularité croissante des technologies sans fil.

« Les études démontrent que de 10 à 50 % de la population risque de devenir très intolérantes aux champs électromagnétiques au cours des 25 à 50 prochaines années. J’ai deux cas de sclérose en plaques déclenchée après l’utilisation prolongée du téléphone cellulaire, trois cas de cancer du sein — deux récidives après surexposition à des champs électromagnétiques et un cas lié à l’utilisation d’ordinateurs — et des preuves anecdotiques également concernant l’autisme et la maladie d’Alzheimer dont le risque est beaucoup plus élevé que le cancer. Les liens de causalité avec les champs électromagnétiques sont très possibles ».

 

Heureusement, ce médecin arrive à soulager certains patients en administrant des tonifiants du système nerveux et en fermant la barrière hémato-encéphalique à l’aide de médicaments antihistaminiques.

 

En 2005, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirmait que les symptômes éprouvés par les personnes qui se disent atteintes d’électrohypersensibilité pourraient être d’ordre psychosomatique ou reliés à diverses autres causes (problèmes visuels, mauvaise qualité de l’air, problèmes ergonomiques, etc). « Il n’existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de l'électrohypersensibilité à une exposition aux champs électromagnétiques. Des études bien "contrôlées et menées" en double aveugle ont montré que ces symptômes n’étaient pas corrélés avec l’exposition aux champs électromagnétiques. »

 

Selon le Dr Dominique Belpomme, c’est de la bouillie pour les chats. « C’est un recul permanent de nature politique qui n’a rien de scientifique. L’OMS sera obligée de réviser son jugement dans les mois qui viennent. C’est un déni sociétal qui ne tient pas compte des connaissances actuelles qui évoluent en permanence. »

 

Selon cet oncologue, le lien de cause à effet entre l’exposition aux champs magnétiques et la leucémie ne fait plus de doute. « Quand on augmente la dose, on augmente le taux de leucémie. Des dizaines d’études toxicologiques en laboratoire le démontrent de la façon la plus évidente, tant in vitro que chez l’animal. »

 

Pour sa part, Magda Havas, professeur en sciences environnementales à l’Université de Trent en Ontario, affirme que les études aux résultats négatifs concernant l’électrohypersensibilité comportaient des failles majeures. « Les chercheurs présumaient que les réactions sont instantanées alors que souvent il y a un délai entre l’exposition et la réponse. Les gens ne sont pas des interrupteurs qu’on peut allumer et éteindre. Ces études insinuent erronément que si l’on ne peut pas sentir quelque chose, cela ne peut nous nuire. Or, on sait très bien que l’on ne peut pas détecter le goût de l’arsenic, du plomb, du DDT ni de l’amiante, mais ils sont tous toxiques. »

 

 


Les symptômes de l'électrohypersensibilité

 

 

Il n'existe pas de profil symptomatique spécifique, qu’il s’agisse du type de problèmes présentés, de la rapidité à laquelle ils surviennent lors d’une exposition, ou du type d’exposition concernée.

 

Les symptômes rapportés sont très divers. Ils apparaissent pour des niveaux d'exposition (qui ne causent aucune réaction chez la majorité des autres personnes), des niveaux de fréquence et d'intensité auxquels la population générale est exposée, et largement en-dessous des recommandations et normes internationales.

 

Voici quelques exemples de symptômes psychologiques, neurologiques et immunologiques communs à l'électrohypersensibilité :

 

Apathie

Migraines

Dépression

Acouphènes

Maux de tête

Hyperactivité

Etourdissement

Isolement social

Nausées, vertiges

Trouble de la vision

Fatigue, épuisement

Troubles du sommeil

Sensations de brûlures

Troubles du métabolisme

Difficultés de concentration

Affaiblissement de la mémoire

Douleurs généralisées chroniques

Troubles de la digestion et intestinaux

Crampes musculaires et articulaires

Sécheresse des voies respiratoires

Démangeaisons, picotements

Troubles cardiovasculaires

Pathologies de la peau

Agitation des jambes

Irritations des yeux

Sueurs nocturnes

Choc électrique

Hypertension

Maladresse

Bruxisme

Irritabilité

Aboulie

Etc

 

 

Note importante

 

Malgré notre exposition permanente à des rayonnements potentiellement dangereux, nous ne sommes pas en mesure de percevoir les champs électriques et magnétiques car ils sont invisibles, inodores, insonores et impalpables pour l'homme.

Par contre, même si nous n'avons pas conscience que des symptômes biologiques et physiologiques soient provoqués par les champs électromagnétiques, et que les gouvernements les nient et/ou font "silence radio" à ce sujet, cela ne signifie pas que l'implication de ces ondes artificielles ne soit pas réelle.

 

Il existe des instruments de mesures permettant d’évaluer une ou plusieurs sources simultanément : les champmètres large bande sont très utilisés en milieu professionnel. La mesure permet de déterminer ou d’évaluer l’exposition des personnes soumis à des champs électromagnétiques générés par tous types de sources de rayonnements.

 

Pour effectuer une mesure fiable chez soi ou dans un local professionnel, il est conseillé de faire appel à un professionnel formé et équipé. Une sonde de mesure large bande couvre un spectre d’émission très large pour prendre en compte toutes les fréquences d’émissions rayonnées. Les résultats de mesures démontrent souvent que les valeurs mesurées sont nettement supérieures aux valeurs limites d’exposition de la population.

 

De nombreuses études scientifiques et toxicologiques ont démontré le lien évident entre des symptômes très inquiétants, ainsi que des cancers, et la pollution électromagnétique produite par les technologies modernes, qui continuent de causer de sérieux dommages sanitaires et environnementaux.

 

Il y a des évidences scientifiques montrant l'existence des conséquences des ondes nocives sur l'être vivant même à faibles doses.

 

Il y a des évidences médicales montrant l'existence des effets néfastes des champs électromagnétiques sur l'homme.

 

Il y a des évidences montrant que les études et rapports officiels gouvernementaux sont erronés et incomplets.

 

 


Le syndrome des micro-ondes ou des hyperfréquences

 

 

1 - Les rayonnements des champs électromagnétiques artificiels issus des micro-ondes ont un impact sur toute matière vivante, (ondes de 300 mégahertz à 300 gigahertz = hyperfréquences = micro-ondes).

 

2 - Conformément aux lois de la physique universelle, toutes les études scientifiques réalisées dans le monde démontrent que suite à une irradiation hyperfréquences ou micro-ondes il est observé des effets thermiques et des effets spécifiques dits athermiques. Ce sont les chercheurs russes qui ont décrit les premiers, dès 1960 les effets spécifiques et le syndrome des micro-ondes ou syndrome des hyperfréquences qui les caractérisent chez l'homme.

 

Par la suite, cela sera confirmé par une première publication au NCBI en 1998 qui précisera le lien entre ce syndrome et l'exposition à des hyperfréquences pulsées.

 

- Référencement des études scientifiques mondiales sur les effets des CEM artificiels.

- Des milliers de Médecins lancent des appels.

- Une vaste étude de terrain a été publiée par l'Office Fédéral de la Santé Publique Suisse portant sur la consultation de 342 Médecins généralistes, elle attribue au minimum cinq pour cent de symptômes de la population aux irradiations des champs électromagnétiques, pareillement en Allemagne.

 

3 - Analyse de toutes les études scientifiques mondiales sur les effets des hyperfréquences sur l’humain :

 

A) Contrairement aux messages couramment véhiculés par certains, aucune étude au monde n’a prouvé l’innocuité des irradiations artificielles électromagnétiques des micro-ondes sur le vivant.

 

B) A ce jour, la quasi totalité des études scientifiques réalisées dans le monde, qui ne sont pas financées en totalité ou en partie par les industriels des télécommunications mobiles, démontrent non seulement des effets biologiques, mais aussi des effets dits sanitaires sur le vivant (impactés : humain, faune, flore, climat). Exemple : étude scientifique UCL du Docteur Dirk Adang. Des modifications de l'ADN ont également été confirmés par la grande étude REFLEX réalisée par la Communauté Européenne.

 

C) L’étude scientifique internationale INTERPHONE du Centre International de Recherche sur le Cancer est axée sur les effets du téléphone mobile, globalement ses résultats sont sans appel, notamment au niveau des tumeurs.

 

4 - L'interaction des champs électromagnétiques des hyperfréquences avec le métabolisme bioélectromagnétique humain génère le Syndrome dit des micro-ondes ou des hyperfréquences.

 

Le syndrome des micro-ondes est caractérisé par des mécanismes et des effets en phases d'alarme et de résistance :

 

- 1er cas, la phase d’alarme :

 

Le cerveau soumis à une stimulation ponctuelle de rayonnements électromagnétiques artificiels de type micro-ondes déclenche des réactions spécifiques de l’organisme impliquant des réponses : - neuronales, neuroendocrines, métaboliques et comportementales.

 

A) Ces réponses se classent dans le schéma général d’adaptation au stress d’un individu, ceci de manière plus ou moins adaptée.

 

B) La prise en charge de ou des éléments stresseurs (irradiation, etc...) se réalise par :

 

- le Système Nerveux Central (SNC),

- le Système Nerveux Périphérique (SNP),

- le Système Endocrinien (SE).

 

Ces réponses se divisent en 3 stades :

 

1 - Réception du stresseur par les organes sensoriels et leurs innervations afférentes.

 

2 - Programmation de la réaction au stress au niveau du cortex et du Système Limbique (SL) (amygdale, bulbe olfactif, hippocampe, septum, corps mamillaire...). le couple Cortex/SL est un système d'analyse comparative utilisant comme banque de données des "souvenirs" issus d'expériences. Ainsi, le cerveau compare la situation nouvelle à des expériences passées afin d'élaborer une réponse adaptée.

 

3 - Déclenchement de la réponse de l'organisme via l'amygdale et l'hippocampe qui agissent sur l'hypothalamus et la formation réticulée du tronc cérébral afin d'activer le Système Nerveux Végétatif (SNV) et le SE (glandes surrénales). L’amplitude de l’alarme est régulée par le Système Limbique (SL).

 

2ème cas, la phase de résistance :

 

Suite à la phase d’alarme, si l’exposition à l’élément stresseur persiste même à faibles doses (ex : irradiation par les antennes relais) ou devient chronique (ex : irradiation d'un utilisateur en addiction au téléphone mobile qui ne respecte pas l’autorégulation du corps par rapport à l’indice DAS de son mobile), il résulte que l’hypothalamus, etc ... va analyser ces stress constants et activer la sécrétion des diverses hormones.

 

Malheureusement, en règle générale l’humain exposé à ce type de rayonnements artificiels ne possède pas dans son "répertoire cognitif" de stratégie préétablie pour se défendre efficacement contre ce type d’agression, donc la stimulation hypothalamique entraîne une réponse générale stéréotypée inappropriée à ce type d’agression, ... ce qui souvent en accroît l'impact négatif, (affaire du collège de Chabeuil France).

 

- Concernant le métabolisme de certaines personnes cela va bien " se passer " temporairement pendant une période pouvant atteindre quelques jours à plusieurs décennies, néanmoins leur capital santé est tout de même rapidement hypothéqué. Des pathologies " habituelles " apparaissant vers le troisième âge, risquent d’apparaître précocement telles que des maladies neurodégénératives.

 

- Concernant le métabolisme de toutes les personnes en état de faiblesse (malades, âgées, fœtus, bébés, etc ...), il se produit un épuisement rapide et une dérégulation de tous les systèmes nerveux et endocrinien, donc de l’ensemble du système immunitaire.

 

L’organisme étant "dépassé", l'épuisement est atteint, de plus cet état est un terrain favorable à des sécrétions élevées en glucocorticoïdes qui ont un effet suppresseur sur l'immunité, ... Ceci va favoriser (être co-promoteur) et déclencher l’apparition d’un certains nombres de pathologies connues, c’est l’aboutissement de ce mécanisme que l’on appelle le Syndrome des micro-ondes. Pierre Le Ruz, Docteur en Physiologie.

 

>> Pathologies courantes résultantes du syndrome des micro-ondes (liste non exhaustive) :


- Syndrome asthénique chronique : fatigabilité, nausées, céphalées, anorexie, irritabilité, stress, dépression, suicide.

 

- Syndrome diencéphalique chronique : somnolence, insomnie, malaises, difficultés de concentration, vertiges, troubles sensoriels, pertes de concentration, fatigue chronique.

 

- Syndrome dystonique cardiovasculaire : bradycardie, tachycardie, hyper/hypotension, athérosclérose.

 

- Pathologies cancéreuses : leucémies, glutathion et mélanome, cancers du sein, ...

 

- Pathologies neurologiques : Alzheimer (oligomères bêta-amyloïdes et mélatonine), aphasie, ...

 

- Pathologies dopaminergiques : Parkinson, les jambes sans repos, perte de sensibilité des 4 membres, bras serrés au réveil, crampes dans les membres, démangeaisons (électrisation), ...

 

- Pathologies dermatologiques : dermatites, dermatoses, eczéma, psoriasis, plaques rouges, irruptions cutanées diverses, ...

 

- Pathologie pré et post-natale : forte prématurité (souvent avant ou vers l’âge gestationnel), fœtopathies "toxiques", fausses couches, retard de croissance, biométriques, modification du génotype, puis modifications pubertaires (dont baisse QI associé à l'ouverture de la barrière hémato encéphalique), autisme.

 

- Pathologie procréative : chaîne d'ovaires impactée, diminution du sperme (infertilité), ...

 

- Pathologie hypogonadisme : diminution drastique de la libido (hormone folliculo-stimulante).

 

- Pathologie du cerveau : tumeurs, perturbation de l’électroencéphalogramme, ouverture de la barrière hémato encéphalique, ...

 

- Pathologies courantes : perturbations auditives (acouphènes), visuelles, saignements de nez, altération numération formule sanguine (taux élevé lymphocytes et inférieur hémoglobine), saignements gencives, fibromyalgie, allergies, asthme, névralgie dentaire (électrogalvanisme).

 

- Pathologies psychiques : indifférence, introversion, passivité, résignation, dépression, suicide, anorexie mentale, ... Activité cérébrale (contrôle comportemental, inhibition), ...

 

- Troubles du comportement socioprofessionnels : irritabilité, inconfort, risque d'accidents accru, stress, dépression, ...


 

Le syndrome des micro-ondes et le suicide


 

Hypophyse, Glandes Surrénales, Stress, Suicides

 

Un état d'alerte active un processus hormonal basé sur les glandes endocrines. L'hypophyse est une glande endocrine qui active et régule les glandes surrénales qui produisent notamment le processus de l'hormone du stress.

 

Toute pollution exogène de l'hypophyse par une irradiation artificielle de fréquences micro-ondes engendre des sources de perturbations et de désordres. En tout état de cause une irradiation pérenne de micro-ondes en fréquence 2169 MHz (UMTS) de 10 000 000 µW/m² (61V/m) qui est la française norme actuelle est létale : en conséquence et en d'autres termes les seuils officiels d'irradiations opposables légaux en France doivent être immédiatement et impérativement mis en adéquation avec la santé humaine.

 

Mécanismes engendrant des troubles du comportement : irritabilité, stress, dépression, suicide


Les conséquences sur la santé d'un élément ou d'une conjonction d'éléments stressants, voire chroniques comme une irradiation artificielle associée à un harcèlement, provoquent des impacts négatifs sur l'organisme qui peuvent parfois aboutir au suicide.

 

Dans sa phase d'alarme le stress est une action positive de réponse métabolique salutaire (ex: faire face à une situation d'urgence) : l'hypophyse inverse immédiatement les glandes surrénales qui libèrent l'hormone du stress (l'adrénaline). Celle-ci agit sur le système cardio-vasculaire, les vaisseaux se contractent et la pression artérielle augmente, dans ces conditions le cerveau étant mieux irrigué est plus apte à élaborer la réponse adapté à l'élément stresseur.

 

Si l'élément stresseur persiste même à faible dose (ex: irradiation ou harcèlement, ou les deux!) ou de façon chronique, l'hypothalamus etc... va analyser les stress afin d'activer la sécrétion par les glandes surrénales d'autres hormones comme le cortisol qui régulera notamment le taux de sucre nécessaire aux muscles et au cerveau.

 

Si la situation perdure ou devient chronique, l'organisme finit par s'épuiser (phase d'épuisement), les hormones sécrétées s'accumulent dans le sang et finissent par nuire à l'organisme. De plus, en cas d'irradiation artificielle par les micro-ondes, les glandes endocrines ne possèdent pas de répertoire cognitif de stratégie préétablie pour se défendre efficacement contre ce type d'agression, donc la stimulation hypothalamique entraîne une réponse générale stéréotypée inappropriée à ce type d'agression, ... ce qui souvent en accroît l'impact négatif.

 

L'organisme et le cerveau étant "dépassés", il y a dérégulation de tous les systèmes nerveux et endocriniens, l'épuisement est atteint, les hormones de stress ont libéré à saturation des substances qui coagulent le sang (risque d'AVC, ...), de plus cet état est un effet suppresseur sur l'immunité.

 

Une kyrielle de troubles apparaissent, cela génère un affaiblissement et petit à petit un état dépressif va s'installer, avec une altération des capacités de raisonnement qui, dans certains cas extrêmes, conduisent au suicide : c'est l'un des aspects d'aboutissement de ces mécanismes que l'on appelle le syndrome des micro-ondes.

 

 


Les ondes électromagnétiques et la santé

 

 

Les principaux effets des champs électromagnétiques artificiels sur la santé 

 

 

1 - Champs électromagnétiques de basses fréquences

 

Troubles de l'état général

 

Fatigue, maux de tête, épuisement.

 

Troubles psychiques et des fonctions cognitives

 

Troubles du sommeil, stress, irritabilité, nervosité, sensation d'étourdissement, tristesse, tendance dépressive, asthénie physique et psychique, difficultés de concentration, augmentation du risque de maladie d'Alzheimer, de sclérose latérale amyotrophique.

 

Incidences immunologiques et hématologiques

 

Augmentation des radicaux libres, diminution de la production de la mélatonine, atteintes immunologiques et hématologiques, baisse des défenses immunitaires (dont diminution des lymphocytes T), maladies auto-immunes.

 

Troubles métaboliques

 

Modification de la perméabilité de la membrane cellulaire au passage de l'ion calcium.

 

Tumeurs, cancers

 

Accélération d'un processus tumoral, lymphomes, mélanomes, tumeurs du système nerveux, leucémies infantiles et leucémie lymphoïde chronique chez l'adulte, cancers (du sein, du cerveau, du colon, du pancréas, des testicules ...).

 

Troubles cardio-vasculaires

 

Troubles du rythme cardiaque, problèmes cardio-vasculaires.

 

Troubles de l'appareil locomoteur

 

Douleurs articulaires.

 

Troubles génitaux

 

Baisse de la libido, augmentation du risque de fausses couches.

 

Autres :

 

Interférence avec les implants médicaux actifs (stimulateur cardiaque, pacemaker, appareil auditif).

 

 

2 - Champs électromagnétiques de hautes fréquences

 

Troubles de l'état général

 

Fatigue, maux de tête, perte de cheveux, perte d'appétit, nausées, tremblements, vertiges et troubles de l'équilibre.

 

Troubles psychiques et des fonctions cognitives


Sensation d'inconfort, angoisses, tendance dépressive, hyperactivité, irritabilité, troubles de sommeil, de l'attention, de la vigilance, de la mémoire.

 

Incidences immunologiques et hématologiques

 

Augmentation des radicaux libres, diminution de la production de la mélatonine, baisse des défenses immunitaires.

 

Troubles métaboliques

 

Modification de la perméabilité de la membrane cellulaire.

 

Troubles au niveau cellulaire

 

Ruptures de brin d'ADN

 

Tumeurs, cancers

 

Accélération d'un processus tumoral (cerveau, nerf acoustique, glandes salivaires, testicules), mélanome de la peau.

 

Troubles cardio-vasculaires

 

Problèmes cardio-vasculaires, en particulier troubles de la tension artérielle et du rythme cardiaque.

 

Troubles de l'appareil locomoteur

 

Contractions musculaires, douleurs articulaires.

 

Troubles des organes des sens

 

Perturbations auditives, acouphènes, irritations oculaires, perturbations visuelles dont phosphènes (éclairs lumineux visuels), cataracte.

 

Troubles cutanés

 

Sécheresse ou rougeur, picotements, allergies , sensation de chaleur, de brûlure, de froid.

 

Autres :

 

Interférence avec les implants médicaux actifs (stimulateur cardiaque, pacemaker, appareil auditif).

 

 


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